Comme les stars du rock, Omnivore entame un World Tour de douze dates. Malgré la proximité de l'Arena, on se trouve bien à Palexpo, dans le cadre du Salon Sirha pour la première mondiale de cette tournée. Et au lieu de guitares hurlantes, les protagonistes se défient aux fourneaux. Au fond de la halle 7, on repère l'igloo gonflable qu'Omnivore érigera sur tous les lieux de son programme, le mobilier des chaises Flux ultra design complète le tableau. Omnivore veut tout sauf créer une ambiance traditionnelle. Qu'on se le dise, Omnivore est un collectif français qui défend depuis 2003 avec une esthétique alternative et ironique: la jeune cuisine. D'abord une revue, puis dès 2006 un festival au Havre accueillant Ferran Adrià et René Redzepi.
Pourtant Omnivore propose des démonstrations culinaires de 45 minutes avec des chefs suisses, français et belges que l'on pourrait trouver habituelles: «Nous voulons plutôt leur offrir un cadre protecteur qui leur permet de parler de leur identité de façon intimiste. On les contraint en douceur à livrer des instants personnels et singuliers», explique Luc Dubanchet, créateur d'Omnivore.
Les entretiens sont animés par Sébastien Demorand, critique gastronomique connu du grand public, pour sa participation à «Masters Chefs» de TF1. Il commente ainsi la production du Genevois Damien Mermoud: «Le Gamay sans soufre, ça me botte, ça me plaît, ça me parle.» Tout cela se déroule sur un plateau rond au centre du dôme, des caméras fixes gérées par un réalisateur alternent entre plans généraux et gros plan. Par exemple, sur les langoustines cuites sur carapaces proposées par Philippe Durandeau, chef de tous les restaurants de l'Hôtel La Réserve, à Genève. Un chef qui a accueilli dimanche soir dans ses cuisines William Ledeuil de Ze Kitchen Galerie, à Paris. Omnivore se plaît a présenter des duos de chefs pour un menu éphémère pendant les trois jours de sa présence à Genève et l'opération se nomme F***ing Dinners.
Ce que recherche Omnivore en arpentant un territoire gastronomique est la liberté. Luc Dubanchet admet que sa connaissance de la gastronomie suisse reste «modeste» pourtant, il cite volontiers Carlo Crisci, au Cerf, à Cossonay et Serge Labrosse au Buffet des Eaux-Vives, à Genève comme des représentants de cette tendance. Deux chefs présents sous dôme.
Lundi soir la party privée par son ambiance techno décomplexée et ses plats en rafales montrait aussi en pratique les bases d'une esthétique, dans le carton de pizza on peut servir une pâte feuilletée croustillante avec de la viande séchée et de la rucola. Ce que préfère Luc Dubanchet: «Des petits laboratoires pas très chers qui produisent du sens, une cuisine réfléchie et osée sans fausse chimie.»
Déjà fortement implanté dans le secteur de l'hébergement médico-social, le groupe Boas est devenu un acteur particulièrement actif sur la scène hôtelière. Survol.
L’agence sédunoise du courtier en assurance IBC Broker propose un nouveau produit conçu spécifiquement pour répondre aux besoins du secteur hôtelier.
Avec ses 420 itinéraires, le réseau de mobilité douce SuisseMobile compte toujours plus d’adeptes. Les parcours et l'offre électronique sont continuellement améliorés.
Le drapeau vert et blanc proclame «liberté et patrie». Avec l’arrivée des premiers 1ers Grands Crus, c’est «liberté et terroir» pour les chasselas vaudois. Décryptage.
Ils s’appellent le «Kafi Dihei», la pension «Frau Meise», le café culturel «Que Sera» et ont une chose en commun: ils accueillent leurs hôtes dans une ambiance rétro chic.
Le Mirador Kempinski du Mont-Pèlerin inaugure sa nouvelle suite avec une proposition théâtrale originale. Ou quand les phrases d'Albert Cohen font mousser le public. 
Plus qu'un coin piscine, un lieu branché où le smoothie exhibe sa vitamine. Le Poolside de l'Hôtel Intercontinental de Genève est ouvert.





Des ossements d'ours des cavernes datant de 30000 ans ont été trouvés à Vallorbe, dans la Grotte aux Fées, la plus grande du canton de Vaud. Un atout pour attirer de nouveaux visiteurs.
Directeur de l'Office du Tourisme du canton de Vaud depuis un an, Andreas Banholzer présente sa vision des nouveaux projets. Notamment avec une banque d'images.