Le monde du marketing touristique pourrait utiliser plus massivement le détournement d’images. Pourquoi se contenter de montrer le prétendument beau et propre en ordre?
On peut aussi interroger le vrai et le faux. Regarder ce qui se cache derrière la montagne. Un armaillis de souche représente-il plus sa région qu’un jeune tatoué qui porte le bredzon? Pas sûr! Une Suisse qui prône la rébellion tout en restant attachée à son patrimoine, comme le fait l’artiste Thomas Hirschhorn peut se vendre aussi, le Japon l’a compris avec les mangas.
Quant à eux, les artistes devraient avoir moins peur de confronter leurs visions à la vie de tous les jours, aux slogans publicitaires, à la tradition. Pourquoi ne pas utiliser son imagination pour réinventer, comme Andy Warhol avec la soupe Campbell?
Amener des sonneurs de cloches au vernissage d’une exposition d’art contemporain ne se résume pas qu’à une opération de communication, aussi intelligente soit- elle. Il s’agit aussi de décloisonner, de communier, faire la fête ensemble autour d’une vidéo pixélisée ou d’une torée. Quelle différence?
Emballer de la musique complexe comme un saucisson permet de se rapprocher du client mélomane. On peut déguster l’art, se lécher les babines après un solo de piano préparé.
Mais partager ne veut pas dire uniformiser, au contraire. Les voyages les plus excitants sont ceux que l’on a jamais fait et qui nous ramènent en enfance.
«Faire la fête ensemble autour d’une vidéo
ou d’une torée. Quelle différence?»
Des menus qui offrent des comparaisons de calories et des managers attentifs à la nutrition. La diététicienne Maryam Fotouhinia y croit.
L’année 2012 s’annonce difficile. Comment les villes de l’Arc lémanique l’appréhendent-elles? Leurs responsables touristiques répondent.
«Vision Alpes vaudoises 2020»: les cogitations d’un groupe de pilotage chargé de façonner le visage de toute l’entité agitent les esprits. L'Etat de Vaud fait monter la pression.
Glorifié pour son air pur, ses innovations ou sa neutralité, le tourisme suisse a su valoriser ses atouts en vue d'un rayonnement international. Entretien avec Cédric Humair, historien.
Les 12 membres de la Baronnie du Dézaley ont osé le pari du vieillissement de leurs fameux grands crus. Une grande dégustation en Engadine a démontré ce potentiel.
Le Valais n’offre pas que des pistes enneigées pour vivre le grand frisson durant la saison d’hiver. Les carnavals, comme celui d’Evolène, sont l’occasion d’expériences uniques. 
Première assemblée générale pour la nouvelle structure touristique née après la dissolution de Chablais Tourisme. Perspectives de créer une bannière Portes du Soleil suisses en vue.
Aujourd’hui, la valeur nutritive des plats s’invite jusqu’à la table du client. Des entreprises de restauration travaillent dans ce sens avec des experts en nutrition.
Quarante-huit jeunes adolescents bernois et vaudois ont dirigé, le week-end dernier, l’Hôtel Préalpina, Chexbres. Parfois harassés mais enthousiastes. 





Qu’advient-il des anciennes télécabines? Parfois exportées, souvent détruites. A moins que des nostalgiques inspirés s’en emparent pour leur donner une seconde vie.
La décision d’imposer un moratoire sur la transformation d’hôtels à Crans-Montana fait parler d’elle. Déjà des idées pour maintenir l'activité.